21 juillet 2006

rien

Rien n’arrivera ; personne ne viendra ; calme plat ; présence dans le silence.
Les pavés et graviers absorbent passivement le rayonnement lumineux, emmagasinent l’infrarouge.
Les cœurs pulsent lentement. Les pensées, confinées sous les calottes crâniennes, bouillonnent.
Ensemble et séparés, nous entendons gronder le flux continu de l’existence.

2 Comments:

Anonymous Anonyme said...

On attendait Godot, et fidèle à lui même, il faire venir à sa place le grand Rien qui lui sied si bien!

Belle photo!

5:40 PM  
Blogger Lucien Suel said...

C'est vrai que ces deux-là peuvent s'appeler Estragon et Vladimir...
Merci pour le commentaire.

7:56 AM  

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